Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie.
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Bourses d’écriture

Le centre chorégraphique national de Caen en Normandie attribue deux à trois bourses d’écriture par an à des auteurs.trices, chercheurs.euses, illustrateurs.trices, traducteurs.trices français.es et étrangers.ères pour les aider à mener à bien un projet d’écriture, de recherches, d’illustration ou de traduction à partir du champ chorégraphique, ou d’un questionnement autour du corps et de ses représentations. Accueilli.e.s au centre chorégraphique national de Caen en Normandie, les bénéficiaires de ces bourses travaillent en relation avec les équipes artistiques ou en lien avec un des projets menés s’ils le souhaitent.

Ces bourses d’écriture s’adressent :
Aux chercheurs.euses – danse, sciences, philosophie, esthétique, Histoire de l’Art, sciences sociales – dont le travail ou le sujet de mémoire a un lien particulier avec la danse ;
Aux auteurs.trices – romans, nouvelles, scénarios, théâtre – mais aussi traducteurs ou illustrateurs se questionnant sur le corps en mouvement ou sur les représentations du corps.

Les boursiers sélectionnés pourront bénéficier d’un soutien complémentaire d’un de nos partenaires : la Villa La Brugère à Arromanches et/ou l’IMEC, Institut Mémoires de l’Edition Contemporaine.

Ont été reçu.e.s depuis 2016 :
Enora Rivière pour Moteurs
Valérie Colette-Folliot pour L’épaisseur du geste

Julie Salgues pour Déplier l’expérience
Olivier Normand pour Sous le regard

Marco Berrettini pour Function is beauty
Caroline Déodat pour En bas… en bas

Mathieu Deslandes pour Letkiss
Alice Roland et Stéphane Monteiro pour Esprits animaux, un conte anatomique
Lou Forster et Pauline Le Boulba pour Les gestes critiques de Jill Johnston

Patricia Ferrara pour Tout autour, entre danse et nature
Jean Capeille pour James Waring et le collage vaudevillesque
Thibaud Croisy pour Lon Chaney, danseur aux mille visages

Le ccn de Caen a octroyé 3 Bourses d’écriture en 2021 à :
Marie de Quatrebarbes pour Rhétorique musculaire
Marin Fouqué pour Mémo
Pierre Parlant pour Danser comme on pense


APPEL À PROJETS 2022
Date limite de dépôt : 14 juin 2021 – 12h
Réponse : Septembre 2021
Contact et renseignements : communication@ccncn.eu

Télécharger l'Appel à projets 2022 / Download the Application 2022

  • Marie de Quatrebarbes : Rhétorique musculaire

    Avec : Marie de Quatrebarbes

    Extrait de Voguer (P.O.L, 2019)

    « L’espace autour de moi est une bulle de savon à l’intérieur de laquelle je m’oriente secrètement et mes actions ont lieu secrètement dans cet aquarium entre deux eaux

    Je crois que la partie de ma vie qui était la plus secrète, un ruban de peau chiffonné, une citadelle, un cerveau, est à présent refermée

    Je ne sens plus cette épine que je portais dans ma chair et qui me faisait pleurer

    autrefois que je chantais en me berçant moi-même comme un abandonné, je ne sais pas

    si quelque chose s’est éloigné ou je me tiens simplement à distance de cette chose

    prononçant peut-être une parole, la seule parole vraie, lorsque se forme dans ma bouche un presque petit je ne sais pas qui ne m’a pas quittée

    J’ai porté ce secret en secret, comme un dépeuplement.…

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  • Marin Fouqué : Mémo

    Avec : Marin Fouqué

    « Le roman prendra son chemin, je n’aurais qu’à le suivre. Bien entendu, j’ai un point de départ : la mémoire, celle qui flanche. Bien-entendu, j’ai des envies : écrire sur un quarantenaire vivant de récompenses reçues pour les chiens qu’il a lui-même volés / écrire sur un vieux châtelain souffrant du syndrome de Diogène, accumulant déchets et déjections parmi des tableaux de maîtres, recouvrant hectare après hectare de demeure / écrire sur la mémoire du corps, ses cicatrices, ses postures, ses déformations, ses chutes, et ce que l’on révèle de sa vie lorsqu’on se met à danser / écrire sur un jeune homme souffrant de paranoïa, persuadé que la DGSI a placé un écouteur au fond de son oreille, perdant petit à petit ses accroches au réel / écrire sur une femme qui a réussi à échapper à son agresseur en ouvrant la portière d’une voiture lancée à pleine vitesse sur l’autoroute, propulsant son corps hors de tout danger et en se découvrant une force, sérénité folle / écrire l’histoire d’un ultra de l’AS-Saint-Etienne, vivant dans l’ombre des rêves de son père, attendant la mort de ce dernier comme le retour de la grande période des Verts / écrire la réunion de tous ces parias, l’organisation d’une microsociété parallèle, devenant fonctionnelle par le chaos/ écrire un vagabondage délirant en terre d’exclusion, apriori déconnecté des préoccupations d’actualités, afin de faire roman et parler plus justement, je l’espère, de notre société.…

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  • Pierre Parlant : Danser comme on pense

    Avec : Pierre Parlant

    On le sait, Nietzsche tient la danse pour une métaphore de la pensée. Elle est d’ailleurs pour lui rien moins qu’« une preuve de la vérité », et devient par là-même un critère d’évaluation de la teneur et de la qualité d’une œuvre : « Notre première question pour juger de la valeur d’un livre, d’un homme, d’un morceau de musique, c’est de savoir s’il y a là de la marche et, mieux encore, de la danse » (Le Gai savoir, § 366).…

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  • Thibaud Croisy : Lon Chaney, l’homme aux mille visages

    Avec : Thibaud Croisy

    « Auteur, metteur en scène et spécialiste du mélange des genres, j’ai décidé cette année de solliciter un soutien du Centre chorégraphique national de Caen pour développer un projet d’écriture sur un acteur emblématique du cinéma muet : Lon Chaney (1883-1930).…

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  • Jean Capeille : James Waring et le collage vaudevillesque

    Avec : Jean Capeille

    Au début des années 1960, l’artiste américain James Waring (1922-1975) chorégraphie selon des procédés empruntés à l’économie du collage (découpes, montages ou juxtapositions). Simultanément, le spectacle vivant infiltre ses collages sur carton sous la forme d’éléments dérivés de ses pratiques (photographies de danseuses, textiles ou dessins).…

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  • Patricia Ferrara : Ici, là et tout autour – entre danse et nature

    Avec : Patricia Ferrara

    « Il y a la Terre, l’air, l’espace*, le temps.
    Il y a ce que tu peux voir, entendre, toucher ou ce qui peut te voir, t’entendre et te toucher.
    Et de cette rencontre naissent des sensations et des émotions.
    Il y a ce que tu peux saisir et ce qui est insaisissable.

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  • Mathieu Deslandes : Letkiss

    Avec : Mathieu Deslandes

    « Myriam, le personnage principal du roman que je suis en train d’écrire, ne sait s’exprimer qu’avec son corps. Elle veut être danseuse classique. Elle est sur le point d’y parvenir quand un grave accident bouleverse ses projets. Elle devient danseuse de cabaret.…

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  • Lou Forster et Pauline L. Boulba : Les gestes critiques de Jill Johnston

    Avec : Lou Forster et Pauline L. Boulba

    « Jill Johnston (1929-2010) est une critique d’art et une théoricienne féministe. Son travail développé à New-York à la fin des années 1950 est marqué par l’explosion des formes performatives et de la danse postmoderne. Rassemblés dans Marmalade me (1971), les articles qu’elle écrit entre 1959 et 1969 restituent la part affectée de sa démarche critique, à la fois témoin et participante de la scène chorégraphique new-yorkaise.…

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  • Alice Roland et Stéphane Monteiro : Esprits animaux. Un conte anatomique

    Avec : Alice Roland et Stéphane Monteiro

    « Depuis trois siècles, la société occidentale envisage les corps et la nature sous l’angle de la propriété et selon un schéma mécanique : chacun y est le propriétaire de son corps, qui est anatomiquement comparable à une machine. On voit le monde « à l’image d’une machine dont les rouages peuvent être démontés par les savants et non plus comme une totalité composite d’humains et de non-humains » (Philippe Descola, Par-delà nature et culture).…

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  • Marco Berrettini : « Function is beauty » (La fonction est beauté)

    Avec : Marco Berrettini

    « L’envie de comprendre les liens sociaux, politiques et spirituels entre la danse et le monde qui nous entourent m’ont amené à envisager l’ouvrage sur lequel je réfléchis déjà depuis pas mal de temps : Function is beauty.

    Cette expression, devenue le titre de mon futur ouvrage, fut prononcée par la grande danseuse et pédagogue Janet Panetta, lors d’une conférence sur la danse classique à Vienne en Autriche, il y a quelques années.…

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  • Caroline Déodat : En bas… en bas

    Avec : Caroline Déodat

    Quand l’image devient orale

    « Après ma thèse de doctorat en anthropologie, il m’est venu la nécessité de penser en images en conjuguant les méthodes de l’ethnographie aux arts visuels et performatifs. Cette orientation résulte d’une réflexion plus large autour des possibilités de rencontres entre les champs académiques et artistiques.…

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  • Olivier Normand : Sous le regard

    « Il y a dix ans, j’arrêtais la recherche pour devenir danseur. Aujourd’hui, j’ai le désir de revenir au texte, pour potentialiser les réflexions empiriques que j’égrène aux bords de la pratique depuis 10 ans. Faire que l’expérience rétribue la pensée.…

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  • Julie Salgues : Déplier l’expérience

    « Nous accédons généralement au métier de danseur par l’événement du spectacle. Par ce travail de recherche et d’écriture que j’initie à Caen, j’aimerais apporter un autre point de vue qui s’élaborera depuis mon savoir-faire de danseuse. Je m’appuierai pour cela sur mon expérience d’interprète, qui se poursuit depuis plus d’une dizaine d’années, avec Dominique Brun, Nathalie Collantes et Myriam Gourfink.…

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  • Enora Rivière : Moteurs

    Moteurs racontera une danse : Sacre #2 créé par Dominique Brun le 13 mars 2014, à partir du Sacre du printemps de Vaslav Nijinski, Igor Stravinsky et Nicolas Roerich (créé le 29 mai 1913).

    Il ne s’agira pas d’écrire une étude documentaire sur le travail de Dominique Brun, ni même un énième texte critique ou historique sur cette pièce majeure du XXème siècle mais d’en proposer un nouveau regard : celui du danseur et du travail de sa pensée pendant l’acte de danse.…

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  • Valérie Colette-Folliot : L’Epaisseur du geste (Guide de danse du professeur)

    « Pour une esquisse effective du concept de corps-esprit au risque de la danse, la question générique de l’être dansant sera ici appréhendée, tout spécifiquement en l’occurrence sous l’angle des écritures chorégraphiques. Au feu d’une sémiologie de la musique des sphères, L’Epaisseur du geste, sous-titrée Guide de danse du professeur, se propose d’examiner la portée et la visée du jeu dansé, ce au travers des âges, des périodes et des époques.…

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