Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie.
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Depuis la fin du confinement, l’équipe du centre chorégraphique a repris le chemin des bureaux et nous sommes ravis de pouvoir accueillir de nouveau des artistes en résidence. A cette occasion nous proposerons des répétitions publiques durant tout l’été.

En raison de la crise sanitaire actuelle et afin de vous accueillir dans les meilleures conditions, nous rappelons que les réservations pour les événements ayant lieu au ccn même gratuits sont obligatoires – jauge très limitée.
Le port du masque dans nos locaux pour vos déplacements est aussi obligatoire ; du gel hydroalcoolique sera mis à votre disposition aux points d’accueil.

 

[Annulé] Macho dancer

Spectacles en partenariats

La performeuse philippine Eisa Jocson s’empare avec Macho dancer d’une danse lascive d’homme, généralement interprétée dans les nightclubs pour un public d’hommes et de femmes, pour évoquer la marchandisation du corps réduit à n’être plus qu’objet sexuel. Eisa Jocson montre également comment le contexte socio-culturel et économique interfère dans la modélisation des corps.

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Distribution

Conception, chorégraphie et interprétation
Eisa Jocson

Création lumière
Jan Maertens

Composition musicale
Lina Lapelyte

Coach
Rasa Alksnyte

Régie
Yap Seok Hui

Chansons
Devil’s Dance by Metallica, Total Eclipse Of The Heart by Bonnie Tyler, Pagbigyang Muli by Erik Santos, Careless Whisper by Wham!

Durée
45 minutes

Coproduction Workspacebrussels, Beursschouwburg
Soutien Workspacebrussels, Beursschouwburg, Wpzimmer

Partenaires

Avec la Comédie de Caen – CDN de Normandie Festival Ecritures partagées

Dates et lieu

mars 2020

  • 21
    ccn de Caen en Normandie 17h30

Billetterie

Comédie de Caen
Tarifs : 10€ la place ou 15€ la soirée (vendredi ou samedi)
accueil@comediecaen.fr
02 31 46 27 29 (du lundi au vendredi, de 14h à 18h)
www.comediedecaen.com

Presse

  • Dansercanalhistorique.fr le 24/05/2015

    « Macho Dancer produit un déplacement à rebondissements multiples, qui sont ceux du statut de la virilité érotisée, mais aussi de sa propre posture de femme et d’artiste interprétant cette partition ; et encore du regard  spectateur surpris dans ces attentes théâtrales bourgeoises. Plus l’étude d’Eisa Jocson est précise, plus elle signale en fait la fragilité manifeste, la mobilité incoercible des codes corporels qu’elle examine, en tant qu’élaborations fiévreuses.
    Pratiquant des copies de copies de copies qui n’ont jamais eu d’originaux autres que des projections encodées, donc recyclant ce à quoi ses modèles de garçons s’emploient déjà eux-mêmes à la base, Eisa Jacson aspire le spectacle de la danse dans un vertige aussi inépuisable qu’étourdissant ; excitant par le sens autant que les sens. »

    Article complet